Le débat sur la violence vidéoludique est-il mort ? – Introduction
décembre 30th, 2015Une diatribe anti-jeux violents de plus génère un mini-buzz de plus. Certains veulent néanmoins discuter sérieusement. Est-ce encore possible ?
Une diatribe anti-jeux violents de plus génère un mini-buzz de plus. Certains veulent néanmoins discuter sérieusement. Est-ce encore possible ?
En 2003, une LAN organisée dans un lycée bavarois a fait un tel scandale qu’une pétition a été lancée pour empêcher que cela se reproduise. Et le Ministère de la Culture leur a donnée raison.
Voici la traduction d’un reportage sur un adolescent tueur, passionné entre autres par Final Fantasy VII. A priori, rien à voir. Sauf dans l’Allemagne de 2007.
Qui aurait cru qu’une production Final Fantasy serait impliquée dans un double meurtre et relancerait la polémique sur les jeux violents ? Dans l’Allemagne de 2007, beaucoup y ont cru.
Où l’on se demande, après avoir analysé la querelle du GamerGate et ses origines, quelles en seront les conséquences.
Où l’on s’aperçoit que la télévision ne sait toujours pas parler de jeux vidéo, et qu’un regard extérieur ne fait que rendre les choses plus illisibles.
Où l’on s’aperçoit que le culte du ressentiment ne nous mène qu’à l’autodestruction.
Où l’on s’aperçoit que le clivage entre joueurs, presse et industrie était déjà présent avant le GamerGate, mais que ça ne change rien à ses fondations.
Après plusieurs mois de pause, je reprends mon dossier « autour du GamerGate », afin de mieux me pencher, justement, « sur » le GamerGate
Signe supplémentaire que le débat sur la violence est moribond : un site allemand spécialisé dans le traitement médiatique de cette question disparait.